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Entretien avec Mr Ryota MATSUSHITA,
pilote chez Air France |
2005.01 |
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Il y a près de trente ans que des personnes de la génération dite du Baby Boom d’après guerre sont partis à l’étranger en quittant le Japon ou la concurrence était rude, et leurs enfants, qui ont grandi ici commencent à s’illustrer.
Cette fois ci, nous avons interviewé l’un d’eux qui rêvait de voler, et a été sélectionné comme pilote chez Air France a 22 ans (qui en a actuellement 26). |
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| Interview |
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Mr Ryota, pourquoi avez-vous voulu devenir pilote ?
Depuis mon jeune age, j’aimais beaucoup les avions télécommandés, et je les faisais souvent voler. C’est depuis cette période que j’ai voulu devenir pilote. Et comme j’ai souvent fait l’aller-retour jusqu’au Japon avec mes parents, je connaissait également bien les vrais appareils. Au lycée, j’ai choisi la filière scientifique, et dés que j’avais un peu de temps, je montais dans les avions.
Vous aviez la compréhension de vos parents.
Oui, je leur suis redevable. Ils voulaient au départ que je devienne médecin, mais comme je ne pensais qu’aux avions, ils m’accompagnaient en voiture à divers aérodromes et centres d’entraînement. Les dépenses ne devaient pas être peu élevées, mais en me voyant travailler dur pour devenir pilote, ils m’ont soutenu sans rien dire. Au Japon, on pense que l’équitation ou le pilotage est un passe temps spécial, mais comme ça ne l’est pas en France, il était aussi plus simple pour moi de le faire. J’ai eu mon permis pour l’anniversaire de mes dix sept ans, qui est l’age minimum pour son obtention.
C’est impressionnant. De ce coté la, vous avez été très rapide. Il parait que vous vous étés surpassé a une compétition lors que vous aviez dix huit ans.
(Compétition a l’échelle nationale organisée par la Fédération française de l’aviation, parrainé par l’Armée de l’air, et la société Dassault entre autres.)
En quatorze jours de vol, j’ai été premier pendant dix. Chaque jour, on doit voler selon les indications fournies sur la carte, et j’ai du voler avec une certaine précision sans perdre de temps. A la fin, a cause du stress et la tension, a fait baisser mon classement, mais comme le résultats de ces dix jours étaient bon, j’ai été récompensé par Dassault qui m’a permis de voler a bord d’un Chasseur-bombardier Mirage, a ce moment j’étais très excité.
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